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Messages clés

Protéger les droits des exploitants familiaux agricoles en garantissant leurs accès à la terre à l’eau et aux semences paysannes, un impératif pour la paix.

Selon des estimations en Afrique de l’Ouest, ainsi que d’après une étude de la FAO, 50 à 80 millions d’hectares de terres agricoles dans les pays en développement ont fait l’objet de négociations, au cours de ces 5 dernières années, avec les investisseurs internationaux cherchant à acheter ou à louer ces terres. Les deux tiers d’entre eux sont situés en Afrique sub-saharienne. Les promoteurs de cet accaparement massif de nos terres le justifient généralement en recourant à divers arguments :
-  Améliorer la sécurité alimentaire grâce à l’augmentation de la production d’aliments ;
-  Moderniser l’agriculture : rendre plus efficace l’usage des terres dites« improductives et non-soutenables » par les communautés,

En réalité, ces accaparements ne contribuent en rien au développement et au bien-être des populations, bien au contraire, les productions sont en général destinées à l’exportation, et non pas à l’alimentation des populations. Les communautés locales expulsées de leurs terres deviennent les premières victimes. En outre, l’exploitation des terres accaparées contribue à la dégradation de l’écosystème par l’emploi abusif des produits chimiques qui posent un problème cruciale de santé.

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