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Préservons notre héritage commun : la terre, l’eau, les semences paysannes, les ressources halieutiques et forestières

La terre, l’eau, les semences paysannes, les ressources halieutiques et forestières sont des ressources naturelles vitales qui font partie de notre héritage commun. Ce sont des biens communs et pas des marchandises. En Afrique de l’Ouest, plus de 70% de la population dépend de l’agriculture familiale paysanne qui nourrit les pays à plus de 80%. (...) (Lire la suite…)

La sécurisation des terres des exploitants agricoles familiaux dépend d’une bonne articulation entre le droit coutumier et le droit positif.

Les communautés ont toujours été les gardiennes et gestionnaires des ressources, entre autres de la biodiversité naturelle, cultivée et élevée. Elles doivent continuer à jouer ce rôle et exercer leur droit de produire sur des espaces sécurisés par des droits coutumiers équitables, reconnus et applicables. Ces droits devraient intégrer les lois qui régissent (...) (Lire la suite…)

Les autorités sont les premiers garants du respect des droits humains et des biens communs, elles ont obligation de protéger les activistes des droits de l’homme

Quand les individus et les communautés défendent leurs droits en résistant à l’accaparement de leurs ressources naturelles et à l’imposition d’un système alimentaire industriel, ils sont harcelés, criminalisés, emprisonnés et même assassinés. La criminalisation des militant-e-s et communautés qui se battent pour la protection des biens communs est aujourd’hui un (...) (Lire la suite…)

Les intrants chimiques, l’essence des semences industrielles menacent la diversité de nos semences paysannes

L’utilisation des semences hybrides ou OGM, implique la fertilisation massive avec les engrais chimiques et les pesticides et augmente la dépendance des populations. La diversité de nos semences paysannes – garante de pratiques agro écologiques nourricières et de notre souveraineté alimentaire est ainsi menacée par l’invasion progressive de semences (...) (Lire la suite…)

Garantir l’accès des jeunes à l’exploitation des terres renforce la souveraineté alimentaire

Du fait de la forte croissance démographique de la population, les actifs arrivant chaque année sur le marché du travail en Afrique subsaharienne devraient passer de 17 millions à 25 millions d’ici 2025, soit une population active de 330 millions. Les deux tiers (environ 200 millions) seront en zone rurale alors que notre jeunesse n’est pas encouragée à (...) (Lire la suite…)

Garantir l’accès des femmes à l’exploitation des terres renforce la souveraineté alimentaire

Selon les experts, les femmes constituent plus de 60% de la main-d’œuvre agricole en Afrique subsaharienne. Elles sont à l’origine de 60 à 80% de la production alimentaire du continent. Elles constituent près de la moitié de la main-d’œuvre agricole et s’occupent de 80 % à 90 % de la transformation, du stockage et du transport des aliments, ainsi que des travaux (...) (Lire la suite…)

Notre souveraineté alimentaire est indissociable de l’exercice de nos droits sur nos terres, nos semences et l’eau

La souveraineté alimentaire des peuples implique entre-autres, leur droit à participer à la prise de décisions et à définir leurs propres systèmes alimentaires et agricoles qui repose sur l’agriculture familiale et l’agro écologie paysanne. Celle-ci porte également sur la gestion et l’accès des communautés et populations à la terre, l’eau, les semences paysannes et (...) (Lire la suite…)

L’accaparement des terres rend vulnérable des milliers de communautés de paysans, d’éleveurs et de pêcheurs et viole leurs droits humains.

Le consentement libre, préalable et éclairé des populations et leur participation pleine et entière à tous les processus de décisions qui impactent leur vie et garantissent le respect de leurs droits humains devraient sous tendre toute politique foncière. En ignorant ces préalables nos gouvernants ouvrent la voie à des risques d’accaparement des terres des (...) (Lire la suite…)

Protéger les droits des exploitants familiaux agricoles en garantissant leurs accès à la terre à l’eau et aux semences paysannes, un impératif pour la paix.

Selon des estimations en Afrique de l’Ouest, ainsi que d’après une étude de la FAO, 50 à 80 millions d’hectares de terres agricoles dans les pays en développement ont fait l’objet de négociations, au cours de ces 5 dernières années, avec les investisseurs internationaux cherchant à acheter ou à louer ces terres. Les deux tiers d’entre eux sont situés en Afrique (...) (Lire la suite…)